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Café liturgique 10 novembre 2019

Saint-Martin / Saint-Viateur / Notre-Dame

Je crois à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.


La Résurrection ne peut se parler qu’au présent. Proclamer “Christ est ressuscité”, ce n’est pas faire un constat sur le passé, c’est prendre un engagement dans le présent.
Croire en la Résurrection, c’est accepter de toujours recommencer, et de façon toujours nouvelle, sans céder à la tentation du découragement. C’est croire que l’avenir est ouvert, en refusant, surtout lorsque les temps sont difficiles, de devenir nostalgiques du passé. C’est s’engager sur des chemins nouveaux, en devenant créateurs de relations nouvelles. Il ne s’agit pas de disserter sur la Résurrection mais d’en vivre. Car on ne peut pas prouver la Résurrection, on peut seulement en témoigner.

( Jean-Marie Petitclerc, prêtre:
Revue “Panorama”, avril 2010, p. 44).

Chaque matin porte l’appel
A creuser son oreille.
On peut en rester à la morosité
devant les taches a répéter.
On peut dénigrer le métier de vivre
Et se lasser du non sens qui parfois le traverse.
Mais on peut aussi se laisser surprendre
Par le miracle d’être encore là,
Bien que l’on marche désormais a petits pas.
Aucun chemin n’est vain, aucun n’est vide,
Quand le regard opte pour la confiance
Qui transfigure le destin en destination.
Chacun est espéré au lieu où il se trouve,
Chacun est embauché a la mesure
De ses possibilités,
Pour bâtir le temps en maison d’éternité.

Francine Carrillo
Théologienne protestante


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc Lc 20, 27.34-38
En ce temps-là, quelques sadducéens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –
s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent.
    Jésus leur répondit :
« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
    Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir :
ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.
    Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
    Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. »