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Moi, je suis la vraie vigne

Saint-Martin / Saint-Viateur / N.D. de l'Assomption / N.D. du Roule

Moi, je suis la vraie vigne

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit »

(Jn 15, 1-8)

Dimanche 2 mai 2021   5ème dimanche de Pâques — Année B

Il n’y a pas de vie chrétienne possible en dehors du lien que nous avons les uns avec les autres, et de la rencontre de notre communauté avec le Christ vivant. Comme la sève va irriguer les sarments de la vigne pour qu’elle porte du fruit, ainsi en est-il de la vie du Seigneur en nous. Ensemble, nous reconnaissons que le Seigneur demeure en nous. Par son Esprit, il nous aide à être fidèles à ses commandements et à nous aimer les uns les autres.

Vigne de Dieu D 364
Prière d’ouverture

Seigneur notre Dieu, voici que nous venons vers toi avec confiance.
Nous avons quelquefois du mal à aimer, mais nous connaissons ta tendresse et ta miséricorde.
Toi qui es plus grand que notre cœur, nous te prions :
fais-nous reconnaître en ton Fils Jésus celui qui nous sauve,
lui qui est vivant avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

Amen.

ÉVANGILE
« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit » (Jn 15, 1-8)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ;
tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
Demeurez en moi, comme moi en vous.
De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne,
de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.
Celui qui demeure en moi et en qui je demeure,
celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche.
Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
Ce qui fait la gloire de mon Père,
c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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la vraie vigne : François Veyrié

Commentaire

Il n’est pas étonnant que la vigne soit le support d’un riche symbolisme. Jésus l’utilise pour nous décrire la vie qui circule à la manière d’une sève entre lui et ses disciples comme entre le Père et lui.

La vraie vigne du Père

Israël avait conscience d’être comme une vigne choyée par Dieu. Au temps du Christ, sur la façade du temple de Jérusalem, courait la sculpture d’une immense vigne dorée qui le rappelait…
Mais le Vigneron divin a été déçu : “Que n’ai-je pas fait pour ma vigne ?… J’en attendais du beau fruit. Elle ne m’a donné que du verjus !” (Isaïe 5, 4). Israël n’est pas seul en cause ; l’humanité tout entière n’a pas su reconnaître son Créateur et Sauveur.
“Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.” Jésus assume le merveilleux symbole biblique. Il a été choisi et donné par le Père, “planté” dans le terreau humain… Il a été “taillé” par la Passion et la Croix… En lui, la vigne de Dieu répond pleinement à son attente et donne un fruit superbe de vie éternelle pour toute l’humanité.

Des sarments fructifères

Le Christ est le cep : “Je suis la vigne, et vous, les sarments”. Greffés sur lui par la foi et le baptême, nous sommes associés à sa “vendange”.
Trois conditions s’imposent pour être un rameau porteur de raisin :

1. Premièrement, être attaché au Christ : “De même que le sarment ne peut porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus si vous ne demeurez pas en moi”. C’est une sorte de symbiose qui s’alimente à la sève de la prière, de l’Écriture, des sacrements et du don de soi. Il ne s’agit donc pas d’une référence floue, appuyée sur quelques habitudes et quelques gestes rituels vaguement chrétiens !

2. Accepter d’être taillé. Cette opération est douloureuse pour la vigne qui “pleure” comme disent les vignerons… “Tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie pour qu’il en donne davantage.” Celui qui veut valoriser sa vie à la suite de Jésus doit forcément accepter des “tailles” et faire des choix qui coûtent.

3. Enfin, porter du fruit. Deux excuses nous empêchent le plus souvent d’agir efficacement : les “si”, alibis à un engagement résolu et fructueux, et les “demain”, étrangers à l’Évangile familier plutôt des hâtes et des “aussitôt”.
Lors d’une célébration de catéchèse, un jeune de sixième avait écrit sur un dessin de grappe : “Je voudrais être un bon raisin !”

Signes d’Aujourd’hui

Prière Universelle
  •  Pour l’Eglise répandue à travers le monde : qu’elle témoigne de la présence du Seigneur vivant en se mettant authentiquement au service des hommes et en rayonnant sa joie de croire,
    • Seigneur, nous te prions.
  • Pour les enfants qui feront bientôt leur profession de foi et leur première communion : qu’ils découvrent de plus en plus dans la personne de Jésus Christ l’Ami fidèle et le Guide sûr qui fera leur joie tous les jours de leur vie,
    • Seigneur, nous te prions.
  • Pour tous ceux qui ont perdu leur emploi, pour les personnes gravement malades ou confrontées à des situations difficiles : qu’elles puissent compter sur notre compréhension et notre esprit de solidarité,
    • Seigneur, nous te prions.
  • Pour notre communauté et pour chacun de nous : pour que nous gardions fidèlement la Parole de Dieu et la mettions en pratique,
    • Seigneur, nous te prions.
Prière d’action de grâce

Nous te rendons grâce, ô Père de Jésus Christ :
tu nous réunis en ton Église,
tu fais de nous une assemblée de croyants,
des hommes, des femmes, des enfants
heureux d’accueillir ensemble aujourd’hui la Bonne Nouvelle.
Béni sois-tu car tu es plus grand que notre cœur
et sans cesse tu nous pardonnes.

Nous te rendons grâce, ô Christ :
tu es la vraie vigne, celle que le Père a plantée,
la vigne sainte, enracinée dans notre terre.
Nous sommes les sarments
et c’est par toi que nous portons du fruit.
Béni sois-tu car tu demeures en nous,
et nous demeurons en toi.

Nous te rendons grâce, Esprit Saint :
tu nous apprends à vivre dans la vérité,
en nous aimant les uns les autres,
comme Jésus nous a aimés.
Béni sois-tu car tu fais de nous un seul corps
et ta grâce nous habite
tandis que nous prions d’une seule voix :

NOTRE PÈRE

Prière finale

Dieu notre Père,
nous te bénissons pour la Parole de ton Fils qui nous apprend à te connaître.
Apprends-nous à aimer comme il nous l’a demandé, par des actes et en vérité.
Fais demeurer en nous ses paroles, et nous porterons du fruit pour ta plus grande gloire,
aujourd’hui et pour les siècles des siècles.

Amen.

Coloriage

Allez par toute la Terre (Psaume 95) – TL20-76

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